Le capteur solaire en détail
Le vide utilisé comme isolant permet de réaliser des capteurs très performants, sans isolation rapportée ni coffre de protection.
Le tube sous vide fonctionne sur le principe du « thermos » : l’absorbeur est glissé dans un tube à double enveloppe de verre, ce qui évite la délicate soudure verre-métal. L’espace sous vide capte le rayonnement solaire et limite fortement les déperditions ; la chaleur est ensuite transférée hors du tube par la circulation d’un fluide en contact avec l’absorbeur.
La couche de baryum (couche argentée) au bas du tube sert de témoin d’étanchéité : si le vide est rompu, elle devient blanche au contact de l’air et le rendement chute — le tube est alors à remplacer.
Les trois technologies de capteurs thermiques
Comparaison des technologies solaires thermiques (tube sous vide vs capteur plan) :
- Capteur plan : une surface plane absorbe la chaleur, parfois sous vitre. Première technologie, au rendement le plus faible.
- Capteur sous vide à ailettes : mieux isolé que le capteur plan (pertes limitées vers l’air ambiant), mais sensible à l’orientation — il perd du rendement quand le soleil n’est pas perpendiculaire aux ailettes.
- Capteur à double tube sous vide (la technologie vendue par Fundiscount) : excellente isolation thermique et plus grand rayon de captage — le meilleur rendement, même en hiver.
FAQ — Le capteur solaire
Comment fonctionne un tube sous vide ?
Sur le principe du « thermos » : l’absorbeur est glissé dans un tube à double enveloppe de verre, l’espace entre les parois étant sous vide. Le vide capte le rayonnement et limite fortement les pertes de chaleur.
À quoi sert la couche argentée (baryum) ?
C’est un témoin d’étanchéité : argentée, le vide est bon ; blanche, le vide est rompu et le tube doit être remplacé.
Quelle est la technologie la plus performante ?
Le capteur à double tube sous vide (celui que nous proposons) : meilleure isolation thermique et plus grand rayon de captage, donc le meilleur rendement, même en hiver.